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Le succès unanime de Démon Slayer : Le train de l’infini

Le succès unanime de Démon Slayer : Le train de l’infini

Après avoir explosé le box‑office japonais en devenant fin 2020 le film le plus rentable de l’histoire au Japon ‑ dépassant les succès historiques de Titanic et du Voyage de Chihiro ‑ Demon Slayer pousse les portes françaises en trombe: la barre des 500 000 spectateurs ont été dépassées ce mardi, après seulement quatorze jours d’exploitation.

Ces chiffres incroyables font écho au succès du film à l’international qui, après avoir déferlé sur le Japon, s’est abattu sur les Etats‑Unis en atteignant aujourd’hui les quelques 45 millions de dollars. Il est aujourd’hui le film d’animation japonais le plus lucratif de l’histoire en comptabilisant au total près de 440 millions de dollars de box‑office.Pour rendre hommage à celui qui reste l’un des mangaka les plus influents, Track_05 vous conseille 3 « one shots », écrits et/ou illustrés par K.M :

Demon Slayer c’est quoi ?

Demon Slayer, c’est l’histoire d’un manga qui a failli ne jamais avoir de succès en France. Arrivé en 2017 sur le marché français aux éditions Panini avec comme nom initial Les Rôdeurs de la Nuit et des textes fortement éloignés de l’édition originale, le manga ne convainc pas. Le manque de communication et d’exposition nuit au succès du manga qui cesse d’être publié en moins d’un an en France.

Il faut attendre 2019 pour que l’adaptation animée d’ufotable voit le jour et donne enfin à Demon Slayer un crédit égal à son potentiel sur le territoire français. Diffusé par la plateforme de simulcast japonais Wakanim, le manga jouit d’un second souffle et commence à se construire une communauté fidèle. Le manga est quant à lui réédité sous son nom international Demon Slayer et bénéficie du succès généré par l’anime.

 

Une histoire qui reprend les codes du shonen

Écrit par l’autrice Koyoharu Götoge, Demon Slayer raconte l’histoire de Tanjiro qui, après avoir vu sa famille se faire massacrer par des démons, devient pourfendeur de démons pour sauver sa petite sœur Nezuko, seule survivante de cette attaque sanglante maintenant transformée en l’une de ces créatures.

Les personnages sont attachants, le scénario est original, l’humour est présent malgré l’axe narratif sérieux, mais surtout les dessins sont extrêmement reconnaissables et d’une beauté intense. Le style singulier de Koyaharu Götoge est décliné dans l’anime d’une manière poétique et colorée, fidèle à son histoire, donnant aux scènes de combat une dimension épique et flamboyante.

 

Il faut attendre 2019 pour que l’adaptation animée d’ufotable voit le jour et donne enfin à Demon Slayer un crédit égal à son potentiel sur le territoire français. Diffusé par la plateforme de simulcast japonais Wakanim, le manga jouit d’un second souffle et commence à se construire une communauté fidèle. Le manga est quant à lui réédité sous son nom international Demon Slayer et bénéficie du succès généré par l’anime.

Les français sous le charme

En moins de deux semaines d’exploitation, le film ‑ suite directe de la saison 1 de Demon Slayer ‑ a généré un engouement notable auprès des jeunes et des fans d’anime, et ce malgré les restrictions dues au Covid‑19. Au sein de l’industrie cinématographique française, on ne s’attendait pas à un tel succès sur ce film, mais il se pourrait bien qu’il dépasse le million de spectateurs dans quelques semaines…

📝 : @laurakdn

La première saison de Demon Slayer est à retrouver sur la plateforme @Wakanim en VOSTFR et en VF.

©Koyoharu Gotoge / SHUEISHA, Aniplex, ufotable